Grande neuvaine à saint François
En cette année jubilaire de la mort de saint François, nous vous offrons cette neuvaine de mois
Février
En 1181 ou 1182, François naît à assise Jean, fils de Pierre Bernardone et de Dame Pica. Le père est un riche marchand drapier, et lors de son retour de France, il surnomme son fils François.
François est un boute-en-train, et toute la jeunesse d’Assise profite de ses largesses. Il rêve de devenir chevalier, ce qui serait une promotion sociale pour lui qui fait partie des Minores.
Après la guerre d’Assise contre Pérouse il reste captif là-bas pendant environ un an, s’ensuit une longue maladie.
Lors d’un départ comme chevalier, la voix du Seigneur lui dit qu’il ne faut pas servir le serviteur mais le Maître.
Petit à petit la vie de François change, il se convertit à la volonté sur Seigneur.
Avec saint François, redisons le Notre Père qu’il apprenait à ses frères :
Notre Père très saint, notre Créateur, notre Rédempteur, notre Sauveur et notre Consolateur.
Qui es aux Cieux, dans les anges et dans les saints, les illuminant pour qu’ils te connaissent, car Tu es, Seigneur, la lumière ; les enflammant pour qu’ils t’aiment, car Tu es Seigneur, l’amour ; habitant en eux et les emplissant de ta divinité, pour qu’ils aient le bonheur, car Tu es, Seigneur, le bien souverain, le bien éternel, de qui vient tout bien, sans qui n’est aucun bien.
Que ton nom soit sanctifié, que devienne toujours plus lumineuse en nous la connaissance que nous avons te toi, afin que nous puissions mesurer la largeur de tes bienfaits, la longueur de tes promesses, la hauteur de ta majesté, la profondeur de tes jugements.
Que ton règne vienne, règne en nous dès maintenant par la grâce, introduis nous un jour en ton royaume où sans ombre enfin nous te verrons, où deviendra parfait notre amour pour toi, bienheureuse notre union avec toi, éternelle notre jouissance de toi.
Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel : que nous t’aimions de tout notre cœur en pensant toujours à toi ; de toute notre âme en te désirant toujours ; de tout notre esprit en dirigeant vers toi tout nos élans et ne poursuivant toujours que ta seule gloire ; de toutes nos forces en dépensant toutes nos énergies et tous les sens de notre âme et de notre corps au service de ton amour et de rien d’autre.
Que nous aimions nos proches comme nous-mêmes, les attirant tous à ton amour selon notre pouvoir, en partageant leur bonheur comme s’il était le nôtre, en les aidant à supporter leurs malheurs, en ne leur faisant nulle offense.
Donne nous aujourd’hui notre pain de ce jour, ton Fils bien-aimé, notre Seigneur Jésus Christ, pour que nous puissions nous rappeler, mieux comprendre et vénérer l’amour qu’il a eu pour nous, et tout ce que pour nous, il a dit, fait et souffert.
Pardonne nous nos offenses par ta miséricorde ineffable, par la vertu de la Passion de ton Fils bien-aimé, par les mérites et par l’intercession de la Vierge Marie et de tous tes élus.
Comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ce que nous ne pardonnons pas pleinement, toi, Seigneur, fais que nous le pardonnions pleinement, que nous aimions vraiment nos ennemis à cause de toi, que nous arrivions à te prier sincèrement pour eux ; qu’à personne nous ne rendions le mal pour le mal, mais que nous tâchions de faire du bien à tous, en toi.
Et ne nous soumets pas à la tentation, qu’elle soit manifeste ou sournoise, soudaine, ou lancinante et prolongée.
Mais délivre nous du mal passé, présent et futur. Amen.
