Lundi 11 Août 2025
Fête de Sainte Claire
Comme l’indique l’affiche, nous avons commencé cette journée par une petite conférence sur sainte Claire, donné par une sœur.
Vous êtes venus nombreux à cette conférence, et nous vous en remercions, en espérant qu’elle vous a aidé à mieux connaitre sainte Claire et son amour passionné pour le Christ.
Vous pouvez trouvez le texte de la conférence sur sainte Claire en cliquant ici : https://clarisses-de-nerac.fr/conference/
Puis nous avons eu la célébration eucharistique à 11 heures.
Ce fut une très belle célébration. Un grand merci aux instrumentistes : Sophie, Ingrid, Marguerite, et Sophie, qui nous ont bien aidés à prier.
Les chants étaient accompagnés à la flûte traversière et à l’Alto.
D’autres étaient accompagnés à la harpe.
Durant l’offertoire, un morceau fut exécuté avec brio à la harpe.
Après le chant de communion, et le chant de sortie, deux morceaux furent exécutés avec deux flûtes traversières et un Alto.
Nous avons eu une très belle homélie de Monseigneur Carré qui avait bien voulu présider cette eucharistie.
Avec son accord, nous vous partageons cette homélie :
« Chacun des saints et des saintes a un secret. Son secret, c’est sa manière de vivre l’Evangile à la suite de Jésus. Le secret de sainte Claire, c’est la pauvreté. C’est en choisissant de vivre la pauvreté qu’elle a suivi Jésus pauvre.
Les grands réveils spirituels de l’Eglise au cours des siècles ont été inspirés par celles et ceux qui ont pris l’Evangile au sérieux. Au Moyen-Age, ce fut le cas de saint François d’Assise et de saint Dominique. Mais ils n’ont pas été seuls.
Sainte Claire doit beaucoup à sa rencontre avec saint François d’Assise, c’est vrai. Mais elle avait une forte personnalité. Savons-nous que, dans des moments d’obscurité, saint François a demandé conseil à sainte Claire, il a cherché auprès d’elle de la lumière et du réconfort.
L’itinéraire spirituel de sainte Claire commence par sa conversion. Certes, elle vivait une vie chrétienne qui impliquait l’amour des plus pauvres, mais un jour, elle découvre la vie de François, une vie de pauvreté extrême et elle reconnait dans ce type d’existence ce à quoi elle aspirait. Ayant ainsi découvert l’appel de Dieu, elle pose un acte de rupture avec sa famille, son milieu. Elle abandonne maison, famille, père, mère, frères et sœurs, propriétés à cause de Jésus et de l’Evangile. Nous connaissons la suite, mais il convient de signaler qu’à ce moment-là, François d’Assise est un simple laïc, considéré comme un marginal et on peut comprendre que les parents de Claire, en colère, vont chercher à la ramener à la maison.
Pour sainte Claire, suivre le Christ, c’est suivre le Christ pauvre ; c’est chercher à imiter celui qui, de riche qu’il était, s’est fait pauvre pour nous sauver. Le secret de sainte Claire et de nos sœurs clarisses, c’est la pauvreté. Plus tard, sainte Claire demandera au Pape le privilège de la pauvreté, on pourrait dire le privilège de vivre sans privilèges.
Elle ne regarde pas la pauvreté comme une austérité. Avant tout, celle-ci vise la communion au mystère du Christ pauvre. Une telle communion n’est jamais acquise une fois pour toutes, elle est toujours à renouveler à travers la vie de prière et l’amour des autres.
Cette pauvreté, nous avons à la vivre aujourd’hui dans notre Eglise. Pas seulement en cherchant à être une Eglise pour les pauvres, ce qui est déjà un signe éloquent, mais en devenant une Eglise de pauvres. Cela rejoint un passage de l’Evangile d’hier : « Sois sans crainte, petit troupeau, car il a plu au Père de vous donner le Royaume. » Car nous pouvons être inquiets en voyant notre situation actuelle et notre fragilité. Que répond Jésus ?
« Ne crains pas » ! C’est une expression fréquente dans la Bible. On a compté qu’elle revient 366 fois : une par jour ! Cette expression fait comprendre que la mission ne sera pas facile, mais que Dieu va agir et qu’il faut lui faire confiance.
« Petit troupeau ». Nous sommes le troupeau que Jésus conduit. Le troupeau est petit, c’est sa situation normale. Le salut est offert à tous, mais ceux qui veulent suivre Jésus sont peu nombreux.
« Il a plu au Père de vous donner le Royaume ». Voilà la plus belle promesse du Seigneur pour nous.
La situation de petit troupeau est une situation de pauvreté. C’est maintenant qu’il nous faut faire confiance à Dieu. Il nous conduit et c’est lui qui transforme les cœurs. Réentendons la béatitude « heureux les pauvres de cœur, le Royaume des cieux est à eux. »
Pour sainte Claire, suivre le Christ, c’est suivre le Christ pauvre ; c’est chercher à imiter celui qui, de riche qu’il était, s’est fait pauvre pour nous sauver. Le secret de sainte Claire et de nos sœurs clarisses, c’est la pauvreté. Plus tard, sainte Claire demandera au Pape le privilège de la pauvreté, on pourrait dire le privilège de vivre sans privilèges.
Elle ne regarde pas la pauvreté comme une austérité. Avant tout, celle-ci vise la communion au mystère du Christ pauvre. Une telle communion n’est jamais acquise une fois pour toutes, elle est toujours à renouveler à travers la vie de prière et l’amour des autres.
Cette pauvreté, nous avons à la vivre aujourd’hui dans notre Eglise. Pas seulement en cherchant à être une Eglise pour les pauvres, ce qui est déjà un signe éloquent, mais en devenant une Eglise de pauvres. Cela rejoint un passage de l’Evangile d’hier : « Sois sans crainte, petit troupeau, car il a plu au Père de vous donner le Royaume. » Car nous pouvons être inquiets en voyant notre situation actuelle et notre fragilité. Que répond Jésus ?
« Ne crains pas » ! C’est une expression fréquente dans la Bible. On a compté qu’elle revient 366 fois : une par jour ! Cette expression fait comprendre que la mission ne sera pas facile, mais que Dieu va agir et qu’il faut lui faire confiance.
« Petit troupeau ». Nous sommes le troupeau que Jésus conduit. Le troupeau est petit, c’est sa situation normale. Le salut est offert à tous, mais ceux qui veulent suivre Jésus sont peu nombreux.
« Il a plu au Père de vous donner le Royaume ». Voilà la plus belle promesse du Seigneur pour nous.
La situation de petit troupeau est une situation de pauvreté. C’est maintenant qu’il nous faut faire confiance à Dieu. Il nous conduit et c’est lui qui transforme les cœurs. Réentendons la béatitude « heureux les pauvres de cœur, le Royaume des cieux est à eux. »
Après cette belle eucharistie, nous avons pris le repas partagé avec les personnes qui le voulaient.
Ce fut un moment très convivial, d’échanges et de dégustation en tous genre.
Vous pouvez vous en rendre compte avec les photos qui ont été prises.
Même notre sœur Marie de la Croix a pu participer à sa manière au repas, mais au réfectoire.
Des personnes lui ont tenu compagnie et même l’ont aidée à manger.
Après ce bon repas, nous avons eu un spectacle en ombres chinoises relatant les début de la nouvelle fondation, de notre monastère à Nérac, grâce à la lettre écrite par notre sœur Marie Céleste à ses parents.
Et aussi un diaporama, avec un petit historique de notre monastère.
Ce fut une belle journée, remplie de tant de grâces et de visages.
Merci Seigneur pour tant de bonté et de sollicitude.
Merci à toutes les personnes qui nous ont aidés pour que cette journée ce déroule paisiblement.
